Solidarités et habitat
738,5 millions d’euros
Il s’agit principalement du volet social : prise en charge des personnes dépendantes ou en perte d’autonomie, politique du handicap, protection de l’enfance et prévention-santé (Protection maternelle et infantile). En 2026, 286 millions d’euros sont prévus pour être consacrés à la politique du handicap.
Pour ce qui est de l’habitat et du logement, la part consacrée à cette politique en 2026 est de 92,2 millions d’euros. Ce sont les aides pour les ménages les plus précaires, pour l’amélioration du parc de logements mais aussi des investissements pour soutenir la production de logements sociaux.
Économie, insertion, éducation, culture et sport
514,5 millions d’euros
Plus de 60% de ce budget est consacré aux politiques d’insertion et d’emploi, soit 320 millions d’euros (RSA, Revenu solidarité jeunes…)
En matière d’éducation, 42 millions d’euros d’investissements sont prévus pour l’entretien, la rénovation ou la construction de collèges. La collectivité gère 120 établissements (82 publics et 37 privés) pour plus de 70 000 collégiens.
Par ailleurs, 41 millions sont alloués pour la culture (contribution au fonctionnement des musées Confluences et Lugdunum et subventions aux équipements culturels) et le sport. Et 47 millions sont fléchés vers le développement économique. C'est par exemple le soutien à l’entrepreneuriat local (ouverture du nouveau pôle entrepreneurial à Vénissieux en mars), la valorisation du territoire et le tourisme.
Environnement
499,3 millions d’euros
Ce poste de dépenses comprend le cycle de l’eau (traitement des eaux usées, réhabilitation des réseaux d’assainissement, gestion des rivières…), le traitement des déchets, mais aussi la protection des espaces naturels et agricoles, l’accompagnement à la transition énergétique ou encore le développement des énergies renouvelables.
Aménagement du territoire
378,4 millions d’euros
On parle ici du développement urbain : 71 millions d’euros pour des projets comme l’avenue des Frères-Lumières, le réaménagement des quais de Saône à Neuville-sur-Saône, le parc Sergent-Blandan, la requalification du boulevard Yves-Farge à Vénissieux ou la réhabilitation du technicentre de la Mulatière.
Mais aussi de l’entretien, de la conception et de la gestion des espaces publics.
Transports et mobilités
351,7 millions d’euros
En dépenses, la plus grosse partie des crédits concerne la participation statutaire à Sytral Mobilités pour 164 millions d’euros. Ce sont aussi les aménagements de la voirie, l’entretien des tunnels et des ponts et les projets de mobilité (Vélo’v, lignes de covoiturage, service public d’autopartage…).
Ressources
À ces cinq principales dépenses, il faut ajouter les ressources, c’est-à-dire les salaires des agents, les charges, les assurances…, soit 1 424,9 millions d’euros. Et 67,1 millions pour le projets futurs (enveloppe réservoir de crédits d’investissement qui seront mobilisés en cours d’année pour le lancement de nouveaux projets).
Le béaba du budget
Le budget dresse l’ensemble des recettes et des dépenses pour l’année à venir. Il comporte deux sections, le fonctionnement et l’investissement qui se composent chacune d’une colonnes dépenses et d’une colonnes recettes. Ces deux parties doivent être à l’équilibre.
Section de fonctionnement :
Les dépenses sont liées à la gestion courante de la collectivité. La collecte des déchets, l’entretien des voiries et des espaces verts, les charges que sont les factures d’électricité d’un collège ou d’une maison de retraite. Entrent également dans cette section les aides et les allocations comme le RSA.
Les recettes de fonctionnement viennent majoritairement d’impôts, de taxes et de dotations de l’État.
Section d’investissement :
Ce sont les dépenses liées à de nouveaux équipements, des acquisitions de biens immobiliers et mobiliers, des travaux de construction… Du côté des recettes, on retrouve les dotations et subventions de l’État, ainsi que la capacité d’autofinancement (solde excédentaire de la section de fonctionnement).