Nous avons traversé un mandat inédit. Des crises majeures se sont succédées.
Les habitants sont anxieux, inquiets pour leurs enfants et pour l’avenir. Les identités nationales s’exacerbent, alimentant la montée des nationalismes et des populismes dont les discours mortifères exploitent la peur et le rejet de l’autre. Des bouleversements profonds redéfinissent les structures de nos sociétés. Face à cela, il faut dire la société qui vient, dire qui nous sommes et le destin commun que nous voulons porter.
Les solutions sont à penser à l’échelle internationale, reconstruire une internationale socialiste face à l’internationale réactionnaire. Au niveau national, nous devons œuvrer à plus de stabilité. Ainsi, nos députés bataillent depuis plusieurs semaines pour préserver les Français. Début décembre, nous ignorons quelle sera l’issue du budget qui est débattu au Parlement. Les socialistes ont fait le choix, en restant dans l’opposition au gouvernement Lecornu, de tout tenter pour ne pas aggraver le désordre que connaît le pays. C’est le rôle de la gauche responsable et efficace.
Localement, nos collectivités ont un rôle tout aussi décisif à jouer. Nous devons combattre l’assignation à résidence qui s’installe, à la fois dans les quartiers populaires et dans le monde rural avec des électorats que les populistes divisent en jouant les « eux » et « nous ». Notre société a besoin de repères. Notre Métropole peut porter l’apaisement et recréer une capacité à vivre ensemble dans la ville, jeunes et vieux, quartiers résidentiels et HLM, ruralité et urbain.
Socialistes, la gauche sociale et écologique et apparentés
Dernière mise à jour le 16 décembre 2025