Depuis 9 mois, 280 jeunes — presque tous mineurs — dorment dans des tentes en plein cœur de notre métropole. Bien qu’un court répit leur ait été donné suite à l’ouverture de l’église Sainte Polycarpe pour les mettre à l’abri du froid, leur santé physique et mentale se dégrade gravement. Les associations sont unanimes : nous sommes face à une urgence humanitaire.
Pendant ce temps, l’État se tait. La Métropole a agi pour venir en aide mais les dispositifs existants restent transitoires. Ces jeunes doivent relever de la protection de l’enfance.
Alors que faire ? Attendons-nous encore la préfecture, ou décidons-nous de désobéir à sa carence et d’agir immédiatement : en réquisitionnant des logements vacants, en leur permettant des transports gratuits, et en créant un campement humanitaire conforme aux normes du Haut-Commissariat aux Réfugiés en attendant de faire mieux ?
Métropole insoumise, résiliente et solidaire
Dernière mise à jour le 16 décembre 2025