Les écologistes - janvier 2026

  • Le MET'   n°59

2026, une année décisive pour l’avenir de notre territoire

Depuis 2020, les crises se sont en effet enchaînées : crise sanitaire mondiale, crise énergétique, inflation brutale et coupes budgétaires pour les collectivités. La montée de l’extrême droite, dans les urnes et dans les esprits, fragilise la démocratie et menace les valeurs républicaines et le vivre-ensemble. Partout, l’écologie est attaquée : par les climato-relativistes qui nient l’urgence, par les populismes qui opposent les uns aux autres et par une droite qui rêve de retour en arrière.

Ici dans la Métropole de Lyon, avec l’ensemble des acteurs du territoire, nous avons fait face, atténué les impacts de ces crises et démontré que d’autres voies sont possibles. La transition écologique et sociale n’a rien d’un slogan. Elle est un cap, une boussole pour améliorer concrètement la vie des habitant·es.

Tout est possible si nous gardons confiance dans notre capacité collective à ensemble améliorer localement notre qualité de vie. C’est cet élan, lucide et déterminé, que nous souhaitons continuer de faire vivre en 2026.

Une écologie du quotidien au plus proche des besoins
Ce mandat a permis de déployer une écologie du quotidien qui protège, facilite la vie, améliore la santé et réduit les inégalités. Et elle s’incarne concrètement : avec plus de 120 000 abonnements TCL supplémentaires, des tramways enfin déployés dans les quartiers populaires, 250 000 plantations d’arbres et arbustes, un coup d’accélérateur pour l’isolation des logements, le déploiement des réseaux 
de chaleur et un renouveau industriel tiré par la décarbonation. Les résultats sont visibles : baisse de la pollution, amélioration de la qualité de l’air, baisse des émissions de gaz à effet de serre et attractivité économique toujours dynamique (+ 54 000 emplois nets depuis 2019). Le territoire prouve que écologie et économie se renforcent mutuellement.

Nous avons aussi renforcé les politiques sociales longtemps négligées, et particulièrement la protection de l’enfance, les personnes âgées et en situation de handicap, l’insertion avec notamment les expérimentations sociales réussies sur l’accompagnement RSA ou le Revenu de solidarité jeunes (RSJ).
La santé des habitantes et habitants est également au cœur de notre action, car pour nous elle relève de choix politiques. Une de nos priorités est d’agir sur les déterminants environnementaux et sociaux, c’est-à-dire là où tout se joue, dans notre environnement quotidien.

La Métropole a fait de la prévention un levier politique car ce qui améliore notre santé renforce aussi la transition écologique.
Cette approche de santé globale est déjà une réalité territoriale : renaturation des cours des collèges, protection de l’eau et des sols, promotion d’une alimentation saine et durable dans les cantines. Et parce que la santé n’est pas négociable, la Métropole mène aussi une action déterminée contre les PFAS, ces polluants éternels qui mettent en danger notre santé comme nos écosystèmes.

Notre métropole fait partie des territoires qui se réchauffent le plus vite : nous n’avions pas le droit de détourner le regard. Là où d’autres font le choix de l’attentisme et des raccourcis faciles, nous avons choisi d’agir. Et malgré un contexte budgétaire fragilisé par les décisions gouvernementales, nous avons pris nos responsabilités et engagé des transformations profondes, avec un cap clair et un sérieux budgétaire constant : les résultats parlent d’eux-mêmes.

Loin du déclin annoncé, la Métropole se transforme, innove et rayonne.

Poursuivre l’action engagée, s’unir pour le progrès social
Nos réussites collectives démontrent qu’un autre modèle est non seulement possible, mais efficace. La suite doit s’écrire collectivement. L’heure n’est pas aux fake news ou aux postures. C’est le temps du débat, des choix : poursuivre l’encadrement des loyers ou l’abandonner ? Poursuivre le développement des transports collectifs ou revenir à la voiture partout ? Continuer l’adaptation climatique ou laisser filer les températures et les inégalités ?

Après les reculs sociaux et écologiques impulsés au niveau national par la droite et la macronie, leurs représentants locaux – désormais alignés – multiplient les fausses informations, agitent la peur et le déclin comme horizon, et s’en prennent frontalement à l’écologie et à la gauche progressiste. Selon eux, le ticket TCL atteindrait 4 €, la gratuité pour les enfants serait supprimée, la pollution aurait augmenté… autant d’affirmations infirmées par les faits, rapports, études.

Cette stratégie du bruit vise à masquer l’absence de projet alternatif crédible — notamment sur le logement, les mobilités et la transition écologique — si ce n’est celui de détricoter les protections qui améliorent concrètement la vie des habitant·es.

De notre côté, nous refusons de céder au court-termisme, pour investir durablement dans l’avenir. Les résultats obtenus renforcent notre détermination à poursuivre nos efforts. Un élan citoyen et progressiste s’affirme aujourd’hui pour pousser la Métropole à continuer. Cet élan porte une exigence : construire un territoire où chacun trouve sa place, où l’on peut se loger, se déplacer, respirer et vivre dignement.

Depuis toujours, le territoire lyonnais avance sans renier, transforme sans défaire, innove sans opposer. Cette continuité est sa force. L’année commence, et avec elle l’engagement de poursuivre ce chemin. Ce que nous voulons pour 2026 est simple et nécessaire : une Métropole plus juste, plus démocratique, plus résiliente, capable de protéger ses habitantes et habitants.

À toutes et tous, nous renouvelons nos meilleurs vœux et vous souhaitons de beaux moments en compagnie de vos proches tout au long de 2026.

Les écologistes

Dernière mise à jour le 16 décembre 2025

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