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Les Républicains et apparentés - janvier 2019

Le MET' n°16

Agissons en faveur de l’écologie au bénéfice des grands lyonnais


Dans le développement durable, il est un constat accablant. La Métropole de Lyon est la lanterne rouge des zones urbaines françaises et européennes.

  • La pollution de l’air est catastrophique et se dégrade chaque année
  • Les transports en commun sont sous équipés et mal dimensionnés
  • Les routes sont saturées
  • L’urbanisation à marche forcée rogne les espaces verts

 

Compte tenu du retard pris, la majorité propose des diagnostics culpabilisants pour les habitants et des mesures punitives qui viennent contraindre plutôt qu’engager une action écologique portée par tous.

 

L’exécutif de la Métropole reste dans le dogme, sans s’apercevoir que ce qu’il décide fragilise les citoyens les plus vulnérables et ne correspond pas à ce que peuvent accepter les habitants dans leur vie  quotidienne. Même le Gouvernement d’Emmanuel Macron en a convenu et a annulé les taxes sur le gazole, à la Métropole on a encore un train de retard !

 

La Métropole a besoin d’un plan d’actions d’urgence, avec des priorités, un calendrier et des indicateurs précis d’amélioration.

 

D’abord, l’urbanisme. La stratégie actuelle héritée de Gérard Collomb est la conquête d’espaces urbains par le bétonnage et la densification de logements loin des services publics. Cette vision passéiste ne répond plus au développement durable et au réchauffement climatique. Pire que cela, elle impose des trajets domicile-travail de plus en plus longs et de plus en plus coûteux aux habitants.

 

Ensuite, les déplacements. La Métropole de Lyon poursuit depuis plusieurs année l’objectif de réduire la place de la voiture en ville, car elle pollue, prend de l’espace public et consomme de l’énergie fossile. Ainsi l’exécutif de la Métropole a décidé d’abaisser la vitesse du périphérique de Lyon à 70 km/h. Cette vision dogmatique ne prends ni en compte les besoins réels de déplacements des habitants, ni le tournant de l’évolution de la voiture non polluante, électrique aujourd’hui et à l’hydrogène demain.

 

Il convient de favoriser les déplacements en transport en commun et organiser un report modal vers des déplacements vertueux écologiquement. La Métropole fait tout l’inverse :

  • Elle réduit sa subvention au syndicat de gestion des transports en commun lyonnais de 3 % par an,
  • Ce désengagement de la Métropole impose une augmentation des tarifs des TCL ! C’est ainsi que les élus La République en Marche, Socialistes et Synergies-Avenir ont voté ensemble des hausses de tarifs pour 2019 et 2020 ! Nous avons voté contre, car ce choix pénalise les plus fragiles et ne tient pas compte du pouvoir d’achat des habitants.

 

Il est temps de :

 

  • Revenir à une politique pragmatique qui repose sur une réelle connaissance des besoins des habitants en service public de proximité et en transport en commun. De leur capacité à soutenir les évolutions tant en prenant en compte leur qualité de vie que leur capacité à payer pour ces changements.

 

  • Orienter les plans de déplacement et de développement qui tienne compte à la fois de l’urbanisme, des services publics et des transports collectifs avec des investissements globaux.

 

  • Redonner la parole aux maires qui donnent le juste retour des habitants et qui pourront définir la limite d’acceptabilité des politiques de développement.

Les Républicains et Apparentés (Groupe Les Républicains et Apparentés: Laurence BALAS, Guy BARRET, Irène BASDEREFF, Joëlle BEAUTEMPS, Nora BERRA, Pascal BLACHE, François- Noël BUFFET, Pascal CHARMOT, Philippe COCHET, Claude COHEN, Doriane CORSALE, Chantal CRESPY, Nadia EL FALOUSSI, Laur)