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Europe Écologie - Les Verts et apparentés - janvier 2018

Le MET' n°11

Freefloating, kesaço ?


Le vélo s’affranchit-il des bornes, ou bien les dépasse-t-il ? Nouveau phénomène urbain, séduisant sur le papier, mais sur route, qu’en est-t-il ?

Les parisiens sont les premiers à avoir vu défiler ces vélos faciles d’utilisation (un smartphone suffit), et a priori peu chers. Si un trajet de 30 min coûte 50 centimes, une utilisation quotidienne revient à presque 30 euros par MOIS, contre une trentaine d’euros par AN pour un abonnement Vélo’v.

Le freefloating permet de s’affranchir des bornes Vélo’v parfois saturées ou parfois vides, en prenant et reposant votre vélo où bon vous semble, y compris au beau milieu d’un trottoir. Ce qui pose la question de l’encombrement de l’espace public.

Enfin, pendant que vous déverrouillez le neiman électronique du vélo avec votre smartphone, la Métropole ne peut pas garantir la protection de vos données personnelles. Rappelons-le, elles ont un prix non négligeable sur le marché de la donnée.

Pierre Hémon, conseiller délégué aux mobilités actives vous présente en vidéo sur les réseaux sociaux @eelvmetropolelyon, notre chaîne youtube, ou notre site internet rhone.eelv.fr, les enjeux du freefloating.

 

Europe écologie – Les verts (Bertrand Artigny, Président du groupe EELV / groupeeelv@grandlyon.com)