Jeux d'hiver Alpes 2030 dans la métropole de Lyon : la carte des sites dévoilée

Le Comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques Alpes 2030, réuni ce lundi 29 juin à Charbonnières-les-Bains près de Lyon, a présenté la liste des sites des épreuves sportives des Jeux d'hiver Alpes 2030. Dans la métropole de Lyon, qui accueillera les sports de glace, trois lieux ont été retenus. 

Une étape importante dans la préparation de ces Jeux d'hiver Alpes 2030, c’est ainsi qu’Edgar Grospiron, le président du Cojop (Comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques) a qualifié la présentation de la carte des sites des compétitions olympiques et paralympiques. Selon les derniers arbitrages, le pôle Métropole de Lyon accueillera les épreuves de hockey, de patinage artistique, de short-track (patinage de vitesse sur piste courte) et de curling dans trois lieux : la Halle Tony-Garnier à Lyon, Eurexpo (Parc des expositions) à Chassieu et la LDLC Arena (Arena de Lyon) à Décines-Charpieu. Les épreuves paralympiques, le hockey en fauteuil et la paracurling, se feront à Eurexpo. 

« Ces Jeux sont une opportunité rare de faire rayonner notre territoire dans le monde entier et de mobiliser toutes les énergies lui permettant de se dépasser », s’est réjouie Véronique Sarselli, la présidente de la Métropole de Lyon.

 La Métropole de Lyon ne sera pas seulement au rendez-vous des Jeux, elle en sera l’un des moteurs. 

Véronique Sarselli, présidente de la Métropole de Lyon

Les échanges se poursuivent avec les fédérations internationales afin de finaliser l'allocation des disciplines sur les différents sites de Lyon. Cette répartition sera arrêtée dans les prochaines semaines, au terme des derniers travaux techniques. Faute de structure adaptée en France, les épreuves de patinage de vitesse longue piste seront délocalisées au Thialf d’Heerenveen au Pays-Bas.

Des jeux sobres et ancrés dans les territoires

Avec des distances de trois heures au maximum entre les différents sites de la compétition, les organisateurs prônent des Jeux responsables qui s’appuient majoritairement sur des infrastructures existantes. Ces Jeux qui ont gagné en « compacité » ont de quoi ravir Marie-Amélie Le Fur, présidente du Comité paralympique sportif français. D’autant que les sites ont été mutualisés offrant « la même technicité et la même exigence aux para athlètes et le même cadre digne d’une carte postale ».

La question du site du futur village olympique, où 1 650 athlètes logeront pendant la compétition doit encore être tranchée. Un site à Bron et un autre à Décines sont pressentisÀ déterminer encore le lieu où se déroulera la cérémonie d’ouverture. Le Groupama Stadium tient la corde pour la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques.

Les Jeux Olympiques d’hiver se tiendront du 1er au 17 février 2030 et les Jeux Paralympiques du 1er au 10 mars 2030.

« En France, nous avons beaucoup de chance d’avoir des villes aussi importantes qui soient autant motivées par l’accueil de Jeux Olympiques. C’est la preuve qu’il s’agit d’un événement très attractif, auquel on a envie de participer. La Métropole de Lyon et le maire de Lyon ont été immédiatement très enthousiastes à l’idée d’accueillir des épreuves. Ce fut une chance pour nous parce que nous avions des difficultés à Nice. Et, je crois qu’on peut dire que cela a permis de préserver les Jeux Olympiques en 2030 en France. »

Edgar Grospiron, président du Cojop

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