
8 millions de tonnes de CO2 ont été émises sur le territoire du Grand Lyon en 2003.
Ce niveau d’émissions représente :
Transports et déplacements = 29 %
2,3 millions de tonnes, soit 29 % des émissions du territoire.
Tendance : très forte augmentation, au niveau national (plus 23 % entre 1990 et 2003).
Industrie = 38 %
3 millions de tonnes, soit 38 % des émissions du territoire, ce chiffre intègre les réseaux de chaleur.
Tendance : une diminution progressive des émissions d’origine industrielle, sous l’effet notamment de réglementations européennes.
Bâtiment résidentiel et tertiaire (chauffage climatisation…) = 33 %
2,6 millions de tonnes, soit 33 % des émissions du territoire.
Tendance : en augmentation.
Agriculture = 0,5 %
30 000 tonnes de CO2, soit 0,5 % des émissions du territoire, mais on ne prend pas en compte les autres gaz à effet de serre qui contribuent à 90 % des émissions agricoles (méthanisation…).
Voir la carte de répartition des provenances des émissions de gaz à effet des serre sur l'agglomération (gif - 30 Ko)
Le territoire du Grand Lyon présente un profil atypique car les émissions industrielles sont fortement concentrées sur un territoire et concernent un nombre d’acteurs restreint (vallée de la chimie…).
La diminution de l’usage individuel de la voiture entraîne une baisse globale du trafic, malgré l’allongement des distances parcourues par les automobilistes Grands Lyonnais et la croissance de la population. En revanche, les échanges en voiture avec le reste de l’aire métropolitaine lyonnaise ont fortement progressé. De plus, on connaît mal l’évolution des trafics de livraison.
Le secteur du bâtiment (résidentiel et tertiaire) constitue également un enjeu des années à venir, en ce qui concerne l’isolation thermique.
En terme d’énergies renouvelables, de nombreuses actions sont déjà initiées, mais il reste un large potentiel identifié à développer.
Ainsi, par exemple, la synthèse de l'étude sur le Potentiel des Energie Renouvelables dans le Grand Lyon réalisée courant 2007 par le bureau d'étude Axenne conclut à la nécessité de développer le chauffage bois (plutôt collectif), le solaire photovoltaïque et le solaire thermique sur le territoire du Grand Lyon. Le géothermique devant être limitée pour cause d'impact sur la température des nappes phréatiques.
Télécharger la synthèse (pdf - 305 Ko)