Grand Lyon - Fonds de solidarité numérique
Grand Lyon

Fonds de solidarité numérique

Fonds de solidarité numérique-
Sommet des villes et des pouvoirs locaux à Lyon en décembre

Plus de 80% des êtres humains n’ont pas accès, par des moyens modernes, aux informations, aux connaissances et aux savoirs accumulés par l’humanité. La lutte contre la fracture numérique et le bon usage des technologies de l’information au service du développement sont donc des éléments essentiels de la lutte contre l’ignorance et la pauvreté : ils s’inscrivent dans les objectifs de la déclaration du millénaire des Nations Unies.

Suite au premier sommet mondial des villes et des pouvoirs locaux sur la société de l’information organisé avec succès à Lyon les 4 et 5 décembre 2003, le Grand Lyon, la Ville de Genève et plusieurs pays africains ont été les porteurs d’une initiative mondiale pour réduire la fracture numérique, appelée «solidarité numérique».

Cette initiative a débouché sur la création du Fonds mondial de solidarité numérique (FSN), lancé par S.E. M. Abdoulaye Wade, Président du Sénégal, lors de la première phase du Sommet Mondial sur la Société de l’Information (Genève, 2003) et validé lors de la 2ème phase (Tunis, 2005).

Le FSN a été inauguré officiellement le 14 mars 2005 à Genève, en présence de nombreux Chefs d’Etat, ministres, maires et autres personnalités du monde entier.

Il est soutenu par 23 membres fondateurs (14 Etats nationaux, 8 villes et régions et une organisation internationale). De nombreux autres Etats, collectivités locales et entreprises ont exprimé l’intérêt de rejoindre le FSN.

Il est dirigé par un Conseil de fondation tripartite composé de 24 membres, représentant, par tiers, les pouvoirs publics, les entreprises privées et la société civile des différentes régions du monde.

Son principe de financement

A long terme, son financement repose sur l’engagement volontaire des collectivités publiques et les entreprises qui décident de mettre en œuvre le «1% de solidarité numérique» : il s’agit d’une contribution de 1% sur les marchés publics relatifs aux technologies de l’information, payée par le vendeur sur sa marge bénéficiaire.

Son principe d’intervention

Il finance des projets communautaires structurants, recourant aux technologies de l’information, s’inscrivant dans une politique nationale donnée et visant la demande insolvable afin de créer de nouvelles activités, de nouveaux emplois et, à terme, de nouveaux marchés.

Il verse 60% de ses ressources à des projets des pays les moins avancés, 30% à des projets des pays en développement, 10% à des projets des pays en transition et des pays développés.

Son action sur le terrain

Le FSN a commencé ses opérations en soutenant en Asie, la reconstruction informatique de la municipalité de Banda Aceh, Indonésie, et en finançant en Afrique, 10 projets de télémédecine et de télé-éducation au Burundi et au Burkina Faso.


Les 23 membres fondateurs

 

14 Etats nationaux : La République Algérienne Démocratique et Populaire, le Royaume d’Arabie Saoudite, la République du Burkina Faso, la République populaire de Chine, la République Dominicaine, la République Française, la République du Ghana, la République de Guinée Equatoriale, la République du Kenya, le Royaume du Maroc, la République islamique de Mauritanie, la République Fédérale du Nigéria, la République de Tanzanie, la République du Sénégal.

 

8 villes et régions : Ville de Dakar (Sénégal), Ville de Genève (Suisse), Ville de Lyon (France), Ville de Paris (France), Ville de Saint Domingue (République dominicaine), Région Rhône-Alpes (France), Pays basque (Espagne), la Région du Piémont (Italie).

 

1 organisation internationale : Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

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