
Le spectacle fait alterner chansons, saynètes, poèmes, calembours et aphorismes et nous entraîne dans la variété de l’oeuvre de Francis Blanche autant qu’il donne à voir, derrière le masque du plaisant fantaisiste, les profondeurs, douleurs et richesses insoupçonnées de celle-ci. Pour que puisse s’entendre la parole impertinente (donc pertinente) du petit homme colérique qui mine de rien et pour longtemps, continuera à nous aider à vivre... et au besoin à mourir.