


Dans la nature, rien ne se perd, tout se transforme. Les végétaux, les feuilles mortes, le bois mort se décomposent sur place, plus ou moins vite. Cela donne l’humus des sous-bois, et restitue au sol la matière organique et les éléments nutritifs pour un nouveau cycle de la vie des plantes. Composter, c’est retrouver et accélérer ce processus naturel, chez soi.
Chaque jour, nous produisons des déchets fermentescibles :
- dans la cuisine : épluchures de légumes, fruits et légumes abîmés, marc de café, coquilles d’œuf, sachets de thé…
- dans la maison : essuie-tout, cendres de bois, sciure, plantes d’intérieur…
- dans le jardin : fanes de légumes, feuilles mortes…
Déposés «en tas» (à l’air libre) ou dans un composteur, ces déchets peuvent, en 6 à 9 mois, se transformer en amendement organique équivalent à du terreau. Ainsi, nous pouvons améliorer la fertilité du sol de façon naturelle et écologique. Il existe plusieurs sortes de composteurs en vente dans le commerce (en bois, en plastique, avec ou sans couvercle…). Il est également possible de se fabriquer son composteur, il suffit pour cela de quelques planches de bois délimitant une aire d’1 m2 environ, sur une hauteur de 50 cm.
Pourquoi composter ses déchets ?
En diminuant la quantité de déchets collectés (bac gris) et les apports en déchèterie, nous participons à la réduction des transports et à la diminution d’émissions de gaz polluants. Le compostage individuel est donc un procédé écologique et économique, ce qui en fait une opération parfaitement intégrée dans la politique de développement durable du Grand Lyon.