Grand Lyon - Surveillance qualité air
Grand Lyon

Capteurs

Capteurs-Les capteurs ont le nez finLes capteurs ont le nez fin
Capteurs pour les mesures de l'air
Les mesures physico-chimiques

Dans l'agglomération lyonnaise cette surveillance est assurée par le réseau COPARLY, qui regroupe l'Etat, les collectivités territoriales (dont le Grand Lyon), les industriels et les associations. Il existe deux types de stations :

- les stations de proximité, proches du trafic automobile ou d'industries,

- les stations de fond (elles mesurent la pollution moyenne de l'atmosphère urbaine).

Depuis 1992, le Grand Lyon a participé à l'effort de COPARLY pour une extension de la couverture géographique et du nombre de capteurs. Sur une période de dix années, les capteurs obsolètes ont été remplacés dans leur totalité, et de nouveaux polluants ont été mesurés (Benzène-Xylène-Toluène, poussières fines inférieures à 10µ).

 

La mesure optique

Le LIDAR (Light Detection And Ranging) est un système d'analyse à distance de la qualité de l'air, reposant sur une technologie laser. On mesure ainsi la concentration des polluants et leur répartition dans les trois dimensions de l'espace, jusqu'à une distance de plusieurs kilomètres.

C'est la première fois qu'un réseau et une collectivité se dotent d'un tel outil. Le Grand Lyon a participé à hauteur de 114 K€ (0,75 MF) sur un montant total de 884 K€ (5,8 MF).

 

La surveillance des pollens

Un capteur muni d'une pompe simule la respiration humaine (10 litres d'air inspirés par minute). Les grains de pollen ainsi aspirés se collent sur une bande adhésive tournant à vitesse constante, puis le comptage des grains se fait par lecture au microscope.

Il est réalisé par le RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologique). Le fonctionnement des capteurs (à Gerland et Vaise) est financé par le Grand Lyon.

 

Enfin, l'inventaire des émissions polluantes (POLYEN) réalisé en 1990 et réactualisé en 1997, permet de mieux comprendre l'évolution des émissions et d'identifier les secteurs d'activité les plus polluants. Il met en évidence l'automobile comme source principale de pollution locale (2/3 des principaux polluants).

 

En liaison avec COPARLY et les réseaux universitaires, le Grand Lyon travaille au développement d'un modèle numérique de qualité de l'air. Des essais en soufflerie à l'Ecole Centrale de Lyon ont été menés pour mieux comprendre la dispersion de la pollution en sortie des tunnels ou dans les rues "canyons".

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