Grand Lyon - Batiments Haute Qualité Environnementale, bâtiments HQE
Grand Lyon

Batiments Haute Qualité Environnementale

Batiments Haute Qualité Environnementale - Bâtiments HQEBâtiments HQE
Panneau solaire

Les préoccupations de maîtrise de l'énergie (et de réduction des charges) sont intégrées dans toutes les opérations de réhabilitation de bâtiments (à travers les Opérations Programmées d'Amélioration de l'Habitat-OPAH) aussi bien que dans le secteur tertiaire, et la construction de logements HQE (Haute Qualité Environnementale).

En ce qui concerne les logements neufs, un ensemble de travaux a été mis en place dans le cadre du programme européen RESTART.

Le Grand Lyon a subventionné 200 logements appartenant aux OPAC, répartis sur 7 programmes de typologie urbaine et d'architecture différentes, qui sont en cours de réalisation. Leur conception bioclimatique met en œuvre les techniques de la HQE. Elle permet une économie annuelle de charges (électricité et chauffage) d'environ 40% des charges pour les locataires.

 

Poursuivre l'utilisation rationnelle des combustibles

Dès 1993, des mesures ont été prises, à l'initiative du Grand Lyon, pour raccorder au chauffage urbain un nombre important de chauffages collectifs de petites tailles, dont les rendements étaient médiocres.

Par ailleurs, entre 1992 et 1995, certains systèmes de chauffage collectif ne pouvant être raccordés au réseau de chauffage urbain (16 chaufferies au total) ont fait l'objet de conversion du fioul au gaz naturel, nettement moins polluant.

 

Le Grand Lyon a donné l'exemple en transformant plusieurs de ses propres installations :

- délestage des installations "tout électrique" de la caserne Lyon 7ème (1992),

- optimisation des installations de climatisation de l'Hôtel de Communauté (1993),

- amélioration de la climatisation de la direction de la Propreté à Caluire,

- rénovation du chauffage de l'Etat-major du Service départemental d'incendie et de secours du Rhône (1997)…

Sur la base de ces audits, des renégociations des contrats EDF et PRODITH permettent des économies annuelles de 76 K€ sur les consommations propres du Grand Lyon, depuis 1994.

 

Depuis 1999, le Grand Lyon valorise le méthane issu du centre d'enfouissement technique (CET) communautaire de Rillieux-la-Pape. Ce biogaz, initialement capté et brûlé en torchère pour réduire la pollution, est désormais utilisé pour chauffer 172 logements voisins, appartenant à l'OPAC de l'Ain et situés sur la commune de Sathonay-Camp. Le coût total de l'opération, cofinancée par l'ADEME et la Région, s'est élevé à 312 K€, dont 30% à la charge du Grand Lyon. Relativement fréquente dans les pays du Nord de l'Europe, cette opération est en revanche peu courante en France et mérite d'être soulignée, d'autant qu'elle présente le double avantage de réduire les émissions de gaz à effet de serre (CH4), tout en limitant la consommation de combustibles fossiles pour la production de chaleur.

 

Dresser un bilan régulier sur la consommation d'énergie dans le Grand Lyon

Réalisé en 1990 et 1997, l'inventaire des émissions POLYEN. permet de mieux comprendre l'évolution des émissions liées à l'utilisation des énergies (qui constitue 95% des pollutions) et d'identifier les secteurs d'activité les plus polluants. Il permet également de suivre l'évolution des émissions des principaux polluants sur la période et d'identifier les types d'énergie utilisés dans l'agglomération.

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