
Parmi les défis à relever, la préservation d'un air de qualité n'est pas le moindre. Le constat est grave :
La canicule de l'été 2003 n'a rien arrangé. Michel Reppelin, président de COPARLY et vice-président du Grand Lyon, chargé de l'environnement, a constaté qu'il y a eu une augmentation de 20 à 40% de l'ozone par rapport à l'été 2002.
Etat, industriels, collectivités, citoyens : chacun à son échelle peut - et doit - contribuer à l'amélioration de cette situation. Voilà un combat que nous devons relever pour nous et pour les générations futures.
Face à ces menaces concrètes, les missions du Grand Lyon sont de mesurer les nuisances, agir contre la pollution de l'air et informer la population.